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mardi 10 mars 2026

Autonomie bretonne et nucléaire français : des épousailles impossibles

Cet article ne se veut pas un énième réquisitoire contre le nucléaire, qu’il soit civil ou militaire. Les ONG environnementales et les sources scientifiques indépendantes ont déjà largement documenté les effets négatifs et multiples de cette énergie — de l’extraction dans des pays autoritaires au stockage contreversé des déchets, en passant par l’hypocrisie de l’enrichissement de l’uranium en Russie. Il s’agit ici surtout de mettre en perspective le scénario (improbrable ?) concernant la production énergétique d’une Bretagne disposant d’une autonomie politique, avec une assemblée comprenant impérativement des délégués de la Loire-Atlantique.

Le parc éolien offshore de Neart na gaoithe a commencé à injecter de l’électricité sur le réseau écossais. Photo : Ouest-France. 2024

Si le rattachement de ce département à une Bretagne « historique » demeure le préalable indispensable à l’obtention d’un nouveau statut breton, il convient d'ores et déjà de s’interroger sur le devenir du site de Cordemais. Ancienne centrale thermique, l’usine s’est engagée dans une reconversion vers la préfabrication de tuyauteries nucléaires, avec un effectif pouvant atteindre près de 200 salariés. À cette question de reconversion s’ajoute l’incertitude d’une éventuelle réforme territoriale : quel groupe politique serait capable d’expliquer à 200 foyers la nécessité du passage de la Loire-Atlantique d’une administration décentralisée à une région autonome ? Quelles garanties pour le maintien de l’emploi dans cette activité nationale ? Et quel serait le positionnement stratégique de l’État français, actionnaire majoritaire d’EDF ? Y aurait-il une opposition syndicale ?

En admettant que la première étape — une Bretagne à cinq départements — soit acquise, quelles seraient les conséquences sur le secteur de l’énergie électrique ? La B5 consomme environ 30 TWh/an (particuliers et entreprises). Si l’on retient un niveau de production locale de 10 TWh, la B5 ne disposerait que d’une autonomie énergétique de 35 %, un niveau largement insuffisant pour parler d’autonomie réelle. L’équation est simple : puisque la B5 produit si peu, elle doit importer massivement de l’électricité provenant presque exclusivement de l’énergie nucléaire, issue des centrales de Flamanville ou de Chinon, ainsi qu’une part non négligeable d’énergie hydraulique acheminée depuis les barrages des Alpes ou du Massif central.

En admettant maintenant que la « péninsule électrique » obtienne, de manière démocratique, par un suffrage quelconque, en levant les verrous constitutionnels, le statut d’un territoire autonome, que devient la question de la production et de la consommation d’électricité ? La France a choisi une péréquation tarifaire nationale : qu’il soit Breton ou Limousin, le consommateur bénéficie du même prix sur l’ensemble de la métropole.

L’hypothèse lointaine d’un passage de la B5 à une collectivité autonome, selon de nouvelles règles rédigées avec l'accord incontournable de la France, pourrait avoir un impact direct sur le coût de l’énergie pour les autres consommateurs français. Avec une baisse prévisible du PIB national, l’État français exigerait mécaniquement des compensations fiscales et tarifaires. Il n’est pas à exclure que l'État, à travers EDF, revoit sa grille tarifaire pour les Bretons, particuliers comme entreprises : l’État n’a aucune raison de ménager des collectivités qui remettent en cause sa vision d’une France « une et indivisible ». Le nucléaire fait partie de ce pack commun.

Si la Bretagne, B4, ne met pas en œuvre un véritable plan Marshall de l’énergie, en écartant la création de sites nucléaires de son mix énergétique (1), son autonomie politique, même partielle et négociée, restera une chimère, trop dépendante d’un secteur vital pour l’ensemble de la vie locale. La généralisation de l’approvisionnement en énergies renouvelables devient alors une option sérieuse pour garantir, de manière pérenne — quoique partielle —, une autonomie énergétique à la Bretagne. Il convient alors de différencier les sites de production, y compris par une implantation limitée de parcs éoliens (2)

Tout comme l’Allemagne a dû composer avec le charbon, la transition énergétique bretonne passera inévitablement par l’importation d’électricité nucléaire. Mais, plus tôt les décideurs bretons couperont le câble avec la France, plus tôt la Bretagne pourra atteindre le niveau de crédibilité énergétique dont jouissent les Écossais (3), grâce notamment à leur énergie éolienne offshore (4). Il est plus que temps pour les autonomistes bretons de rompre avec le conservatisme français.

PS : à rappeler pour les dingos de l'atome : la meilleure énergie est celle que l'on ne consomme pas.

(1) Le groupuscule d'extrême droite, le Parti national breton, a programmé de façon unilatérale le déploiement de mini-réacteurs nucléaires dans son plan énergétique, à échéance de 2035.  

(2) La Bretagne possède un potentiel exceptionnel parce qu’elle combine : vents atlantiques puissant, longue façade maritime, courants de marée très fort.

(3) Le vent au service des distilleries de whisky écossais

https://www.energiesdelamer.eu/2021/03/08/lindustrie-ecossaise-du-whisky-utilisera-lhydrogene-des-parcs-eoliens-en-mer/

(4) En Écosse, le parc éolien en mer de Neart na gaoithe commence à produire de l’électricité

https://lemarin.ouest-france.fr/energie/energies-marines/en-ecosse-le-parc-eolien-en-mer-de-neart-na-gaoithe-commence-a-produire-de-lelectricite-d08166b2-8d4d-11ef-9d74-cdf49a297048









lundi 9 mars 2026

En France, quelle est origine sociale des écrivains ?

De la fenêtre de mon ancienne chambre d’un bâtiment HLM, j’ai vu défiler quatre générations de ma famille. Issu d’un milieu populaire composé d’ouvriers et de travailleuses, je suis le seul, parmi elles, à m’adonner régulièrement à la lecture — une lecture que je veux nourrissante, dérangeante, vivante. Car sinon, comment réfléchir ? Comment voir le monde à travers ses nuances ?

Avec un talent tout relatif, et dont les effets concrets se manifestent tardivement, j’ai accédé à l’étape suivante : l’écriture. Mais pas n’importe quelle écriture. Elle est liée à mon vécu, à mon regard sur la société et aux souffrances des autres (qui se confondent certainement avec les miennes). On pourrait la qualifier de sociale ou d’engagée. En tout cas, c’est une écriture qui refuse la neutralité littéraire et se détourne de la facilité de se laisser flatter par la mode du moment ou d adopter un genre éculé comme le polar.

Toutefois, plus encore que la lecture, l’écriture ouvre d’autres champs du possible. Mais que d’obstacles, qu’ils soient sociaux ou culturels ! Que de raideurs dans mon physique et d'erreurs pernicieuses, pour parfois si peu ! Que d’incertitudes stylistiques, que de doutes à croire en ses propres facilités.

Soyons lucides : en France, l’origine sociale des écrivains reste très majoritairement favorisée, même si la figure de l’écrivain « venu de rien » persiste dans l’imaginaire collectif. Les écrivains issus des classes populaires ou paysannes existent, mais ils sont souvent présentés comme des exceptions — à l’image d’Annie Ernaux ou Armand Robin.

Le vivier, largement surreprésenté, des écrivains de premier plan dispose presque toujours d’un capital culturel de départ élevé*. Leurs parents appartiennent fréquemment aux milieux enseignants, aux cadres, aux professions intellectuelles ou artistiques. Une forte proportion d’entre eux a grandi dans des familles où les parents sont diplômés de l’enseignement supérieur. Dans ces conditions, l’accès aux livres, à la culture et, parfois même, à l’écriture s'accompagne d'une approbation parentale.

Tout au long de leur parcours scolaire, cette familiarité initiale se transforme en avantage durable. Leur socialisation s’appuie sur la maîtrise de la langue écrite, valorisée et encouragée dès l’enfance. L’école reconnaît et renforce ces dispositions déjà présentes. Très certainement, ces prédispositions n’enlèvent rien aux talents réels des écrivains qui ont aujourd’hui pignon sur rue. Mais elles constituent un terrain particulièrement favorable à leur émergence.

Plus encore que les seules capacités financières de ces classes supérieures, c’est le rôle central du capital culturel qui apparaît déterminant. Celui-ci est nourri par un apport intellectuel constant et par la transmission, souvent implicite, de codes littéraires assimilés très tôt. Dans ces milieux, l’écriture n’est ni une distraction ni une futilité.

Le monde éditorial tend à accentuer ces inégalités. Il demeure largement concentré à Paris, où se constituent et se renforcent des réseaux scolaires, sociaux et culturels particulièrement denses. Dans ces milieux bourgeois, relativement clos et fortement codifiés, l’entrelacement des relations contribue à perpétuer l’entre-soi. On s’y reconnaît, on s’y recommande, on s’y consacre mutuellement une légitimité qui se traduit aussi par l’attribution des prix littéraires. Ça en devient presque caricatural.

au rez-de-chaussée de l'HLM, derrière la fenêtre de droite,
j'ai voyagé grâce à Marco Polo

À ce dispositif déjà bien établi depuis de nombreux siècles, s’ajoute au 21è siècle, la mainmise croissante du grand patronat sur les principales maisons d’édition. La concentration du secteur éditorial entre les mains de quelques grands groupes industriels ou financiers n’est pas sans conséquences : elle influe sur les lignes éditoriales et oriente les choix de publication. Dans ce contexte, certains profils d’auteurs apparaissent plus facilement valorisés que d’autres.

Cette concentration des pouvoirs est préoccupante, car elle favorise la diffusion de certaines orientations idéologiques au détriment d’autres voix, profitant d'une exposition hégémonique (points relais dans les gares, par exemple). Elle peut ainsi contribuer à la visibilité accrue d’une littérature populiste ou réactionnaire, portée par des auteurs médiatiquement installés (groupe Hachette : Jordan Bardella, Philippe de Villiers). Heureusement que ces derniers ne profiteront jamais du statut d'écrivain, au grand soulagement de la littérature française.

Écrire suppose du temps libre, une relative tolérance à l’insécurité financière et, bien souvent, un soutien matériel ou symbolique. Autant de conditions que les classes favorisées peuvent plus facilement réunir. Dans ces circonstances, l’accès au statut d’écrivain tarde à se démocratiser. La diversité progresse surtout dans les discours ; dans les faits, elle stagne. Dans un contexte où l’économie du livre se resserre, l’éclectisme ne subsistera que dans des maisons d’édition presque militantes.

Il est souvent plus inconfortable pour un auteur édité issu des classes populaires de s’imposer durablement comme écrivain reconnu. Étranger aux codes implicites du milieu littéraire — non par ignorance, mais par absence de familiarité culturelle — il peut éprouver un sentiment de décalage persistant. Ce décalage n’est pas seulement symbolique : il se manifeste aussi dans les relations professionnelles, les réseaux et les mécanismes de reconnaissance. 

Ainsi, l’auteur issu d’un milieu défavorisé se trouve fréquemment confronté à une inégalité éditoriale qui dépasse la seule question des capacités de l’écrivain. Dans un champ littéraire fortement cadenassé par l’héritage bourgeois, la notoriété politique et l’élite parisienne, l’entrée étroite demeure possible, mais l’installation durable reste incertaine. Puisque nous ne partons pas sur le même pied d’égalité, il convient dès lors de persévérer. Cependant, cette distorsion risque de se prolonger, au regard de l’absence d’appétence pour la lecture chez la dernière génération.

J'apporte, pour clore cet article, une anecdote personnelle. Mon père Marc voulait faire de moi — ce sont ses mots — « l’intellectuel de la famille ». Pour faciliter mon ascension vers un monde meilleur et merveilleux, il m’offrit, lorsque j’eus neuf ans, un dictionnaire Larousse, un cadeau bien peu commun dans ce milieu et presque décevant pour un garçon de mon âge. Incapable de comprendre la signification des définitions, je feuilletai essentiellement la partie réservée à l’histoire humaine. À force de consultation, je finissai par être fasciné par les vignettes-portraits, bien plus que par les nécrologies qui les accompagnaient, mais qui ne manquaient toutefois pas d’intérêt.

À partir de l’année suivante, et pendant trois ans, je collectionnai les livres de la Bibliothèque Verte, une collection que mon père alimentait régulièrement. Ensuite ? Plus rien. Il avait certainement pensé que cela suffirait à façonner ma matière grise. Après une période intermittente où j’utilisai ces livres comme barricades pour mes Playmobil, j’ai, à l’adolescence, continué mon cheminement seul, isolé, incapable d’en parler à qui que ce soit, hésitant à chaque achat, tâtonnant à chaque lecture. Est-ce que je vivais cela comme une épreuve ? Non. Au contraire. Cela distrayait plutôt mon asthme.

Alors, au final, mon père a-t-il fait de moi « l’intellectuel de la famille » ? Un peu, à l’image de ses résolutions : il n’a réussi qu’à moitié, trop turbulent. L’autre moitié a fait de moi un réfractaire à la résignation.

Pour donner de la consistance à mon récit, j'aimerais, derrière le store de la fenêtre de l'HLM, partager avec vous un extrait du recueil Ma vie sans moi d'Armand Robin  :

Tout est prêt

La guerre entre militaires : un grand coup sur la tête ! 

La guerre des civils : un grand coup sur la tête !

Les prisons – "isolateurs" – camps de concentration : grands coups sur la tête !

Les familles artificielles : un grand coup sur la tête !

Les poèmes déshumanisés : un grand coup sur la tête !

La haine partout semée : un grand coup sur la tête !

Tout est prêt !

LA GUERRE CONTRE LE CERVEAU peut commencer


* Dans le désordre : Yann Queffelec, Amélie Nothomb, Anne Berest, Éric Reinhardt, Michel Houellebecq, etc.

dimanche 8 mars 2026

Municipales 2026. Les socialistes en rase campagne à Plougastel

Le projet de Zone d'Aménagement Commercial (ZAC) de Ty ar Menez III (TAM III) a rythmé les conseils municipaux de la dernière mandature à Plougastel-Daoulas. Entre l'acquisition foncière de 13 hectares de terres, les montages de budgets primitifs, les procédures environnementales et d’urbanisme encore en cours, six ans n’auront pas suffi pour voir le moindre coup de pioche.

La prochaine équipe majoritaire portera donc la lourde responsabilité de concrétiser l’aménagement de TAM III. Cette nouvelle majorité, composée ou non de socialistes, pourra néanmoins compter sur leur soutien à un projet impliquant l’artificialisation de zones naturelles, susceptible d’affecter des habitats et des espèces protégées, et soulevant des interrogations quant à la gestion des eaux pluviales.

Dans un contexte où la maîtrise du foncier devrait être pensée avec prudence et responsabilité, les socialistes locaux ont pourtant fait le choix inverse en revendiquant aujourd’hui un positionnement présenté comme lucide et pragmatique.

Dernière séance du CM - Plougastel-Daoulas

Mais ce discours résiste-t-il à l’examen des faits ? La période pré-électorale en dit parfois plus que six années d’exercice d’un mandat d’élu.e.

Marlène Le Meur, a été élue au conseil municipal lors des élections de 2020. Elle siège depuis dans l’opposition et a régulièrement marqué sa présence par des interventions au gré de son appréciation et de sa prise de connaissance de l’avancée des dossiers municipaux, interventions qui ne s’inscrivaient pas toujours dans le sens des orientations d’aménagement de la commune voulues par Dominique Cap.

Concernant TAM III, il faut toutefois lui reconnaître sa cohérence pendant plus de deux ans : l’élue s’est abstenue de voter contre le dossier. Pourtant, lors du conseil du 13 octobre 2022 (1), elle décide de faire évoluer sa position. Qu’a-t-elle exactement avancé pour voter désormais contre TAM III ?

Dans la vidéo (à partir de 4 h 02), elle explique son choix :

« Je voudrais juste donner une explication de vote. Jusqu’ici, quand il s’agissait de Ty ar Menez, je m’abstenais. Je n’étais pas contre l’acquisition foncière en soi, parce que, quand on a un projet bien défini, je peux le comprendre. En tout cas, nous n’avons pas la même vision… Le PCAET (2) a fini de me convaincre que nous ne partageons pas la même vision du développement de la commune… À partir de ce soir, je voterai contre. Merci. »

Si de nouveaux éléments sont venus nourrir sa réflexion, il était tout à son honneur de faire évoluer sa position et sa « vision du développement de la commune ».

Presque trois ans après cette déclaration, l’élue relance la section locale du Parti socialiste (3) afin, dit-elle, « d’impulser une nouvelle dynamique à gauche ». Convaincus de la nécessité de renforcer l’action municipale en faveur de la transparence, de la participation citoyenne et des enjeux écologiques et sociaux, ses membres s’engagent à porter des débats essentiels pour l’avenir de la commune. À ce stade, on ne peut que saluer l’initiative, surtout si les enjeux écologiques revendiqués par les socialistes comprennent, avec cette nomination, le maintien en l’état des 13 hectares de terres aujourd’hui réservées à la biodiversité locale (3).

Depuis, Marlène Le Meur, devenue tête de liste, et le groupe « Unir à gauche » ont procédé au lancement de leur campagne le 6 février 2026, avec la présentation des colistiers à la presse  et au public (4). Quelques jours plus tard s’est tenu le dernier conseil municipal avant les élections, le 12 du même mois (5).

Lors de cette séance, les élu·es prennent connaissance des budgets primitifs consacrés à TAM III. Si une partie de l’opposition choisit l’abstention — sans pour autant être contre le projet —, la candidate-élue modifie une nouvelle fois sa position et vote en faveur du budget présenté par le maire-candidat, Dominique Cap.

Un vote qui revient de fait à valider la poursuite du projet TAM III et donc à s’inscrire dans la même orientation d’aménagement de la commune, impliquant l’artificialisation d’une zone naturelle et une imperméabilisation importante des sols, dans un contexte de dérèglement climatique pourtant largement documenté et dont la tête de liste a connaissance : le PCAET est le même. Les visions de la droite dure et des socialistes semblent au final concorder. 

Cet article, qui n’a pour seul objet que de relever certaines incohérences de positionnement, soulève néanmoins un point crucial : la préservation de l’environnement mérite mieux que des approximations ou des revirements de circonstance.

Où sont passés les votes "contre" ?
Avec les compensations, ce serait plus de 25 ha concernés

Car au-delà des volte-face (6), que certains pourraient expliquer par la proximité des élections municipales, l’enjeu du maintien des espaces naturels est devenu une question universelle, liée aux conditions mêmes d’une vie soutenable sur Terre.

Si le mot « universel » n’a plus de sens pour la gauche dite « réformatrice » et « progressiste », alors il lui revient d’assumer clairement le choix de soutenir des orientations d’aménagement contestables au regard de leurs impacts écologiques.

À moins que, enfin, les socialistes ne se dévoilent en rase campagne. De façon plus générale, il faut relever que si ce nouvel aménagement, par son ampleur, représente un sujet central pour la prochaine mandature, il reste étranger aux programmes des différentes listes.

D. Derrien, sentinelle de l'environnement

(1) CM du 13 10 2022

https://www.youtube.com/watch?v=DMZcB8D33NM&t=14587s

(2) PCAET : Plan Climat-Air-Energie Territorial

https://fr.wikipedia.org/wiki/Plan_climat-air-%C3%A9nergie_territorial

(3) Inventaire faune-flore TAM III































(4) Ouest-France du 03 mars 2025

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougastel-daoulas-29470/la-section-locale-du-parti-socialiste-de-plougastel-est-recreee-f2603cb2-f766-11ef-949f-63632bc5ac37

(5) Municipales 2026 à Plougastel-Daoulas : « Unir à Gauche pour Plougastel » présente sa liste et ses projets

https://brest.maville.com/actu/actudet_-municipales-2026-a-plougastel-daoulas-unir-a-gauche-pour-plougastel-presente-sa-liste-et-ses-projets-_6-7182210_actu.Htm?utm_source=chatgpt.com

(6) CM du 12 02 2026 vote sur TAM à 1 h 28. À la décharge de Marlène Le Meur, elle n'est pas la seule a modifier son vote

https://www.youtube.com/watch?v=5R2CJmzMeWo










Autonomie bretonne et nucléaire français : des épousailles impossibles

Cet article ne se veut pas un énième réquisitoire contre le nucléaire, qu’il soit civil ou militaire. Les ONG environnementales et les sourc...