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jeudi 1 octobre 2026

handicap et logement : être dans le DUR, le Droit à Usage Renforcé

Il faut être dans le DUR (Droit à Usage Renforcé) pour que les personnes en situation de handicap puissent être entendues.

Merci au conseiller départemental du Finistère, Philippe Guillemot, (groupe régionaliste de gauche) de m’avoir écouté. Maintenant, il faut soutenir une mesure de justice sociale : pour un logement pérenne pour les personnes en situation de handicap (PSH) et les personnes âgées.

La dégradation du lien ou du contrat social prend différentes formes et vise avant tout les plus démunis et les plus fragilisés.

On atteint aujourd’hui un niveau de pression de la part de certains bailleurs sociaux avec des méthodes dignes du XIXᵉ siècle, notamment lorsque surviennent des difficultés passagères chez un public déjà confronté au handicap ou aux aléas de la vieillesse.

Menaces d’huissier, rigidité bureaucratique, absence d’empathie : après seulement quelques semaines de retard, cette pression devient insupportable !

Après plusieurs années à verser un loyer chaque mois, certains locataires sont soudain considérés comme des voyous par des bureaucrates zélés.

Et cela alors même que les logements sociaux mis sur le marché sont souvent construits à moindre coût, tandis que leur maintenance peut s’avérer très coûteuse : chauffage, ascenseur, infiltrations, inondations, etc. sans compter l'augmentation des charges en énergie pour les parties communes.

Le logement est un droit essentiel. Pour les personnes handicapées et les personnes âgées, la stabilité du logement est aussi une condition de dignité, de sécurité et d’autonomie.

Il est temps de défendre un logement social réellement protecteur, humain et pérenne.

Les propositions pour le DUR :

10 années minimum d'occupation continue et cumulative (même sur différentes périodes) du logement social pour les + de ... ans et les personnes en situation de handicap :

  1. logement occupé comme résidence principale
  2. ressources inférieures à un plafond déterminé par la loi
  3. maintien du logement dans le patrimoine du bailleur social
  4. droit d'usage renforcé accordé pour une durée indéterminée, tant que les conditions sont respectées
  5. contrôle annuel du bailleur, principalement consacré à la salubrité, à l'entretien et à l'état général du logement
  6. s'acquitter d'"une contribution habitat" en fonction des revenus et régler les charges communes (entretien, maintenance) : fin du versement d'aides au logement. Les travaux (sol, mur, plafond, etc) sont à la charge du résident en cas de nécessité
  7. maintien au domicile garantie en fonction de la situation du locataire

·     Au décès du locataire, le logement retourne dans le parc locatif.

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